Accéder au contenu principal

Boire, brasser, recommencer

Deux choses différentes cohabitent ici : boire de la bière et en faire. La première demande une bonne adresse, la seconde une casserole assez grande, un thermomètre fiable et beaucoup de patience. Les deux se nourrissent l'une l'autre : on brasse mieux quand on a goûté, et on goûte autrement après avoir brassé.

Le brassage maison, sans mystique

Les billets de brassage donnent les quantités, les températures et surtout ce qui a raté. Une bière trop forte, une kriek qui tourne, un fût de chêne qui prend le dessus sur le houblon : ces échecs apprennent davantage qu'une recette réussie, et ils sont racontés tels quels. Le récit d'une bière très forte maison qui a échoué montre par exemple pourquoi viser haut dès le premier essai coûte souvent un brassin.

Premiers brassins : par où commencer

Pour un premier essai, mieux vaut un style simple et tolérant qu'une recette ambitieuse : une blonde ou une ambrée pardonnent les écarts de température que ne supporte pas une bière de garde. Les bières maison qui réussissent aux débutants sont rassemblées à part, et le matériel de départ se choisit avec les conseils pour bien choisir un kit de brassage. Un après-midi en atelier, avec un brasseur qui corrige les gestes, évite aussi bien des erreurs d'hygiène.

Les drêches ne se jettent pas

Le brassage laisse plusieurs kilos de céréales épuisées, humides et encore riches en fibres. On en fait des gâteaux, du pain, des biscuits pour les chiens ou un apport pour le lombricompost ; il faut simplement les utiliser vite ou les sécher, car elles fermentent en quelques jours. Le gâteau aux drêches et au chocolat est la manière la plus gourmande de finir une journée de brassage.

Où les goûter

Les brasseries et les bars où ces bières se trouvent vraiment sont dans la rubrique adresses berlinoises.

Les publications de cette rubrique (40 articles)

↑