Une plaque en métal sur la bière : d'où elle vient, à quoi elle ressemble et si l'on en reprendrait une deuxième.
Se fier à sa mémoire, pas aux notes
Les notes chiffrées des sites de dégustation donnent une illusion de précision. La seule question utile est de savoir si on en reprendrait une deuxième, et la réponse est rarement ambiguë.
La température, ce détail qui change tout
Une bière servie trop froide ne dit rien : le froid anesthésie les arômes et ne laisse que la sensation de pétillant. Sous quatre degrés, même une bonne bière devient anonyme. La plupart gagnent à être bues entre six et dix.
Boire moins, boire mieux
La curiosité coûte moins cher que l'habitude : une bouteille qu'on goûte en prenant le temps remplace trois qu'on descend sans y penser. C'est aussi ce qui rend les bières sans alcool intéressantes, maintenant qu'elles sont buvables.
Où la trouver
Berlin a ce qu'il faut : magasins spécialisés, supermarchés étonnamment bien fournis, et bars qui tournent leur carte assez vite pour qu'on y découvre autre chose à chaque passage. Voir les adresses berlinoises.










