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La guerre des cerises : le brassage d'une kriek

La guerre des cerises : le brassage d'une kriek

La guerre des cerises : le brassage d'une kriek. Le déroulé complet, quantités comprises, et surtout ce qui n'a pas marché.

Ce qui a raté, et pourquoi c'est utile

Un brassage manqué apprend plus qu'une recette réussie : il isole une variable. Trop de houblon amérisant, une levure stressée par la chaleur, un fût qui prend le dessus. On ne comprend vraiment un paramètre qu'après s'être fait avoir.

Combien ça coûte vraiment

Le premier brassage revient cher parce qu'on achète le matériel ; les suivants coûtent une poignée d'euros les vingt litres. Le vrai coût est le temps : une journée pour brasser, plusieurs semaines pour attendre.

L'hygiène avant tout le reste

La quasi-totalité des brassages ratés le sont pour une raison de propreté, pas de recette. Tout ce qui touche le moût après refroidissement doit être désinfecté. C'est fastidieux, et c'est le seul point sur lequel il ne faut jamais transiger.

Brasser à Berlin

La ville s'y prête : ateliers ouverts, boutiques d'ingrédients, et une culture de la bière qui rend l'exercice moins excentrique qu'ailleurs. Le reste des billets de brassage est dans bières et brassage.