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Photo d'illustration : bière kriek rouge cerise dans un verre

Kriek à la cerise : le brassage

Kriek à la cerise : le brassage. Un billet de brassage écrit depuis une cuisine berlinoise, sans matériel de professionnel ni prétention.

Combien ça coûte vraiment

Le premier brassage revient cher parce qu'on achète le matériel ; les suivants coûtent une poignée d'euros les vingt litres. Le vrai coût est le temps : une journée pour brasser, plusieurs semaines pour attendre.

Les températures de palier

L'empâtage détermine le profil de la bière : autour de 63 degrés on obtient une bière sèche et fermentescible, autour de 70 une bière ronde et plus sucrée. Cinq degrés d'écart changent complètement le résultat, ce qui explique bien des surprises.

Le matériel, moins compliqué qu'annoncé

Kriek à la cerise : le brassage se fait avec une grande casserole, un thermomètre, un fermenteur et de la patience. Le reste est du confort. Ce qui manque le plus au début n'est pas l'équipement mais la place pour laisser refroidir vingt litres.

L'hygiène avant tout le reste

La quasi-totalité des brassages ratés le sont pour une raison de propreté, pas de recette. Tout ce qui touche le moût après refroidissement doit être désinfecté. C'est fastidieux, et c'est le seul point sur lequel il ne faut jamais transiger.

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