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Tout est bon dans la bière maison où comment cuisiner à partir des drêches de la bière

Tout est bon dans la bière maison où comment cuisiner à partir des drêches de la bière

Tout est bon dans la bière maison où comment cuisiner à partir des drêches de la bière : brasser chez soi n'a rien de compliqué, mais tout se joue sur des détails qu'aucune recette ne mentionne.

Les températures de palier

L'empâtage détermine le profil de la bière : autour de 63 degrés on obtient une bière sèche et fermentescible, autour de 70 une bière ronde et plus sucrée. Cinq degrés d'écart changent complètement le résultat, ce qui explique bien des surprises.

Brasser à Berlin

La ville s'y prête : ateliers ouverts, boutiques d'ingrédients, et une culture de la bière qui rend l'exercice moins excentrique qu'ailleurs. Le reste des billets de brassage est dans bières et brassage.

Ce qui a raté, et pourquoi c'est utile

Un brassage manqué apprend plus qu'une recette réussie : il isole une variable. Trop de houblon amérisant, une levure stressée par la chaleur, un fût qui prend le dessus. On ne comprend vraiment un paramètre qu'après s'être fait avoir.

L'hygiène avant tout le reste

La quasi-totalité des brassages ratés le sont pour une raison de propreté, pas de recette. Tout ce qui touche le moût après refroidissement doit être désinfecté. C'est fastidieux, et c'est le seul point sur lequel il ne faut jamais transiger.