La recette de ma dernière bière brune. Le déroulé complet, quantités comprises, et surtout ce qui n'a pas marché.
Le matériel, moins compliqué qu'annoncé
La recette de ma dernière bière brune se fait avec une grande casserole, un thermomètre, un fermenteur et de la patience. Le reste est du confort. Ce qui manque le plus au début n'est pas l'équipement mais la place pour laisser refroidir vingt litres.
Les drêches ne se jettent pas
Un brassage laisse plusieurs kilos de céréales épuisées. Elles se transforment en pain, en gâteaux, en croquettes, en coussins de jardin ou en lombricompost. C'est probablement le seul sous-produit de cuisine qu'on peut à la fois manger et semer.
Les températures de palier
L'empâtage détermine le profil de la bière : autour de 63 degrés on obtient une bière sèche et fermentescible, autour de 70 une bière ronde et plus sucrée. Cinq degrés d'écart changent complètement le résultat, ce qui explique bien des surprises.
La fermentation ne se presse pas
Une bière embouteillée trop tôt continue de travailler dans la bouteille et finit par exploser ou par mousser à l'ouverture. Deux mesures de densité identiques à deux jours d'écart valent mieux qu'un calendrier.










