Mai, le meilleur mois pour venir à Berlin : vu de France ça paraît étrange, vu d'ici ça s'explique, en partie.
Payer en liquide, encore
La carte bancaire reste refusée dans quantité d'endroits, y compris là où on ne s'y attend pas. C'est une singularité allemande tenace, liée à un rapport particulier à la traçabilité, et il vaut mieux avoir des billets sur soi.
L'Est et l'Ouest, encore
Trente-cinq ans après la chute du Mur, la ligne se lit toujours : dans les façades, les prix, les feux piétons, les habitudes de consommation. Berlin n'est pas une ville réunifiée, c'est une ville qui a appris à se superposer.
Une fête qui n'existe qu'ici
L'Allemagne fédérale laisse chaque Land fixer une partie de ses jours fériés. Un jour chômé à Berlin ne l'est pas en Bavière, et l'inverse est vrai. Cela surprend longtemps quand on vient d'un pays au calendrier unique.
D'où ça vient
Mai, le meilleur mois pour venir à Berlin appartient à ces choses qu'on découvre en arrivant et qu'on finit par trouver normales. Le passage de l'étonnement à l'habitude est probablement le meilleur indicateur d'installation.










