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Commencer l'année en bonne santé : le « Dry January »

Commencer l'année en bonne santé : le « Dry January »

Le Dry January est un défi qui consiste à ne pas boire d'alcool pendant tout le mois de janvier. Né au Royaume-Uni, il s'est répandu en France comme en Allemagne, où l'offre de bières sans alcool rend l'exercice plus facile qu'on ne le croit, même pour un blog consacré à la bière.

Après les excès des fêtes, beaucoup prennent de bonnes résolutions en janvier. Le « Dry January », un mois sans alcool, s'est répandu dans de nombreux pays, y compris en France et en Allemagne.

Le principe

Pendant un mois, on arrête de boire de l'alcool pour faire le point sur ses habitudes de consommation.

Il ne s'agit pas d'une cure de désintoxication ni d'une punition, mais d'une pause volontaire. Le défi permet de voir quelle place l'alcool tient dans la semaine : le verre du soir par réflexe, la bière qui accompagne forcément un match, l'apéritif entre collègues. Beaucoup de participants découvrent qu'une partie de ces verres relevait de l'habitude plus que de l'envie.

Les bières sans alcool

Les bières sans alcool se sont beaucoup améliorées ces dernières années, et l'Allemagne en propose un large choix : de quoi garder le plaisir du goût.

Dans les supermarchés allemands, le rayon « alkoholfrei » occupe une place que l'on trouve rarement ailleurs : blondes, blanches de blé, bières ambrées, presque toutes les grandes brasseries ont leur version. Certaines sont même consommées par des sportifs après l'effort. Une référence qui garde vraiment le goût d'une weissbier : l'Erdinger Alkoholfrei, la bière blanche sans alcool. Attention cependant : sur l'étiquette, « sans alcool » ne veut pas toujours dire zéro absolu, et la mention exacte se vérifie selon le pays.

Tenir le défi à Berlin

La vie sociale berlinoise tourne souvent autour d'un verre : la bière achetée au Späti, la Kneipe du coin, le concert du samedi. Quelques astuces aident à tenir le mois.

  • Annoncer le défi à ses amis : la plupart l'acceptent volontiers, certains se joignent même au mouvement.
  • Commander une Schorle, mélange de jus et d'eau gazeuse très courant en Allemagne, ou une Mate, boisson pétillante appréciée dans les bars berlinois.
  • Remplacer l'apéritif par une autre sortie : piscine, sauna, expositions, marche le long de la Spree.
  • Noter ce qui change au fil des semaines : sommeil, énergie, budget.

Les autres résolutions

Sport, alimentation, sommeil : janvier est le mois des bonnes intentions, que le froid berlinois ne facilite pas toujours.

Les journées courtes et grises de l'hiver allemand rendent les bonnes résolutions plus difficiles à tenir. Mieux vaut un objectif modeste et tenu qu'une liste ambitieuse abandonnée au bout d'une semaine. Et si le défi n'est pas parfait, un mois avec moins d'alcool reste un mois utile.

Et après janvier ?

L'intérêt du défi est aussi ce qu'il laisse ensuite : certains gardent quelques soirs sans alcool par semaine, d'autres choisissent de boire moins mais mieux, en préférant une bonne bière artisanale dégustée à plusieurs verres avalés sans y penser.

En parler à un professionnel

En cas de difficulté à réduire sa consommation, un médecin peut accompagner la démarche.

Un arrêt brutal n'est pas anodin pour une personne qui boit beaucoup et tous les jours : dans ce cas, il se prépare avec un médecin. En France, le service Alcool Info Service répond aux questions et oriente vers des consultations spécialisées ; en Allemagne, le médecin généraliste, le Hausarzt, reste le premier interlocuteur.

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