berlin dance
Arm aber sexy

Es-tu déjà berlinisé/e ? Profil du berlinois type

Salut salut !

Je cherchais des statistiques sur le nombre de Français vivant à Berlin (plus de 19000 en 2018) et une chose en entrainant une autre, je suis tombée sur la page du berlinois type, dans toute sa splendeur et ses clichés.

Forcément c’est drôle et ca sonne tellement vrai que j’ai voulu traduire la page du site In Berlin Brandenburg. Comprendra qui comprendra, oder wat ?

Da kiekste, wa?

(Berlinois pour „Da guckst Du, was?“ soit „Tu mates ca pas vrai?“)

Le berlinois de base se nourrit de boulettes de viande (Buletten – une insulte anti berlinois au passage) et de saucisses au curry (ah l’éternelle Curry Wurst), imagine des noms créatifs pour des monuments historiques, mais se fâche quand on appelle ses crêpes des „Berliner“ (aka Boule de Berlin).

boule de berlin

Le Berlinois de souche se fait rare dans sa ville, qui est depuis longtemps entre les mains des nouveaux arrivants – qu’ils viennent de Bonn, de Turquie ou du Bade-Wurtemberg.

Berlinois type ou bien typisch Berlin ?

Alors que Berlin fait tout pour être à la hauteur de sa réputation de capitale de la fête, celui qui est né ici préfère rester à l’écart de l’agitation. Il promène son chien sur les trottoirs et considère l’ouverture des magasins le dimanche comme le point fort du week-end. Pourquoi tomber dans l’agitation quand on peut aussi aborder la journée en toute tranquillité ?

berlin dance

L’Est et l’Ouest de la ville sont une distinction importante pour les anciens habitants : dans leur tête, le mur n’est jamais tombé. Avant, on n’avait forcément rien à faire ensemble, et maintenant on ne veut plus rien faire non plus. Pourquoi changer quelque chose alors que chacun peut rester de son côté.

Car en tant que citadin de naissance, le Berlinois fait preuve d’une étonnante mentalité de petite ville. A part pour travailler ou pour une excursion le week-end, il ne quitte jamais son quartier – alors que les nouveaux arrivants nomadisent constamment d’un quartier branché à l’autre. Ce n’est que lorsqu’il s’agit de posséder une petite maison que le Berlinois est prêt à déménager un peu plus loin – mais en tant que Berlinois de l’Ouest, certainement pas dans la „zone“ (comprendre Berlin Est). Heureusement, il y a encore des terrains à bâtir et des maisons à acheter dans les quartiers périphériques. Le Berlinois préfère laisser les vieux bâtiments du centre-ville aux Souabes.

Le Berlinois de l’Est a naturellement moins d’appréhension à l’égard de la campagne environnante et ne laisse rien venir à sa datcha au bord du lac ou du petit bois le plus proche. C’est là qu’il passe ses week-ends et ses vacances depuis des décennies, c’est là qu’il tond la pelouse avec dévouement et qu’il repeint ses clôtures chaque été.

Il existe de nombreux endroits où le Berlinois typique se cache – c’est sans doute pour cela qu’il est si difficile à repérer. On peut le reconnaître à son dialecte et à son manque d’amabilité, la très bien connue „Berliner Schnauze„. Mais si l’on apprend à mieux le connaître, on remarque généralement qu’il a le cœur sur la main. Mais il ne le montre pas à tout le monde, car il faut d’abord gagner sa confiance – surtout quand on vient d’ailleurs !

Bref, les berlinois sont certes un peu lunatique sur les bords et c’est peut-être la raison pour laquelle on les aime tant.

Si vous avez d’autres remarques génialissimes au sujet de nos merveilleux amis berlinois, partagez les en commentaires :D

Au fait j’suis sur Facebook un peu plus que sur le blog, abonnez-vous et viendez voir ce qu’il s’y passe –> @biereberlinrock

J'ai 37 ans, j'habite à Berlin depuis 13 ans. J'adore la bière, surtout la belge, et je suis ambassadrice du bon goût à la française natürlich (je suis la Nadine de Rothschild du rock, rien que ça!)

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